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L’Anatomie de la maladie
- par Nadine Audissou -
Dans un but pratique, la médecine moderne considère la
maladie comme un mauvais fonctionnement chimique ou électrique
des organes ou des systèmes du corps et, bien entendu, c’est
vrai jusqu’à un certain point. Toutefois, le piège
repose dans notre incompréhension en une perspective juste et
la croyance que c’est la seule cause, donc le seul remède.
Cette compréhension incomplète de la maladie nous a menés à de
piètres conditions de bien-être.
Prenons le cas des maladies chroniques :
Lorsque la chimie corporelle est altérée et que le corps et l’organisme
expérimentent la maladie, nous les infusons de produits chimiques et d’ électrolytes
appropriés afin de les régulariser et de les ramener à la
normale – jusqu’ici ça va.
Si, en faisant ceci, le corps arrive à se débarrasser lui-même
de la maladie et peut recommencer à fonctionner normalement, alors, l’intervention
a eu sa raison d’être. Sinon, le sujet dépendra maintenant
d’une dose régulière de produits chimiques pour l’aider à se
comporter normalement. Les symptômes aigus peuvent être gardés
sous contrôle, mais la racine du problème peut ne pas avoir été touchée.
Bien que ce soit possiblement désirable, ce n’est pas suffisant.
Dans la guérison pranique, l’approche consiste à guérir
le corps énergétique et à apporter ainsi la transformation
désirée au corps physique. Pendant que le corps éthérique
est guéri, ce qui peut aussi arriver est que les niveaux mental, émotionnel
et psychologique du sujet le soient également.
Comme il est largement accepté aujourd’hui que les maladies chroniques
ont des composantes et souvent des racines psychosomatiques, cette approche offre
une occasion de guérison supplémentaire. Comme les guérisseurs
praniques le savent, un blocage ou un obstacle du flot de prana à n’importe
quel endroit du corps énergétique affecte cet endroit et les chakras
impliqués.
Dans le cas des maladies chroniques, souvent enracinées dans le stress,
l’anxiété, la culpabilité, la colère et autres émotions
négatives, le chakra du plexus solaire est affecté et contribue à déclencher
la maladie.
Les émotions négatives affectant le chakra du plexus solaire peuvent être
généralement divisées en deux catégories : ex- primées
et non exprimées : les émotions négatives exprimées
affectent normalement le chakra avant du plexus solaire et celles non exprimées,
le chakra arrière du plexus solaire, le rendant congestionné et
suractif.
Commençons avec les émotions exprimées où les gens
crient, sacrent, pleurent, agissent agressivement, intimident, imposent, poussent,
etc.
Ici, le chakra avant du plexus solaire est bloqué et congestionné par
l’énergie émotionnelle négative, ce qui réduit
l’apport d’énergie pranique au petit et gros intestin et cause
des maladies comme l’ulcère gastrique et du duodénum et,
si cet état persiste longtemps et avec une intensité accrue, une
dysfonction intestinale aiguë. C’est la raison pour laquelle les personnes
anxieuses et stressées ont souvent des troubles digestifs et un transit
intestinal anormal. Les diarrhées peuvent mener à des problèmes
comme la déshydratation ou encore, endommager l’intestin, alors
que la constipation peut mener à la formation de gaz douloureux, flatulence,
mauvaise haleine, déjection, hyperacidité et aussi des hémorroïdes.
Le plexus solaire contrôle aussi le foie et puisque le travail du foie
est de contrôler le niveau de cholestérol dans le sang, un chakra
du plexus solaire bloqué peut affecter cette fonction, menant à un
blocage artériel et même à un blocage coronaire. C’est
pourquoi même les personnes minces et athlétiques peuvent souffrir
d’un blocage coronaire et que plusieurs personnes obèses traversent
leur vie sans ce problème.
Un chakra du plexus solaire fonctionnant inadéquatement ne permettra pas
la pénétration d’un flot abondant d’énergie
vitale et pourrait exercer une pression de retour sur le canal le nourrissant
causant ainsi une dysfonction du chakra du nombril, projetant le système
d’assimilation en entier hors de son mode de fonctionnement normal ; il
en sera de même du système d’élimination. Lorsque le
chakra du nombril est affecté, il exerce une pression de retour sur le
chakra sexuel, causant son mal fonctionnement ce qui résulte en un désir
sexuel altéré comme l’agression, la déficience sexuelle,
l’impuissance ou la stérilité.
Chez la femme, des menstruations irrégulières, la dysménorrhée
et des saignements excessifs peuvent tous résulter de ce phénomène.
Un mauvais fonctionnement du chakra sexuel peut aussi apporter des problèmes
du système urinaire comme le besoin d’uriner fréquemment
ou non fréquemment, les deux ayant des conséquences très
dommageables à long terme.
Un chakra du plexus solaire bloqué et congestionné ne permet le
passage que d’une très petite quantité d’énergie
pranique et la première victime est souvent le chakra du cœur. Puisque
celui-ci contrôle le fonctionnement du cœur physique, il est peu
surprenant que la complaisance en l’expression d’émotions
négatives puisse causer des problèmes cardiaques. Le manque d’énergie
vitale allant au cœur, causé par le blocage du plexus solaire et
le fonctionnement inadéquat du foie, résulte en la perte de contrôle
du cholestérol dans le sang et crée le pire cocktail pour le cœur.
Le chakra du cœur contrôle aussi les poumons et le plexus solaire
contrôle le diaphragme. Lorsque ces deux chakras ne fonctionnent pas adéquatement,
le système respiratoire est à risque. Si le chakra du cœur
est privé d’une quantité suffisante de prana, le chakra de
la gorge et le Ajna (chakra du troisième œil) le seront aussi.
Il en résultera des problèmes variés allant de la sinusite, à l’asthme,
la bronchite, l’emphysème, etc. Alors vous voyez que la vaste majorité de
nos maladies chroniques est reliée à un mauvais fonctionnement
du chakra du plexus solaire causé par la complaisance en l’expression
des émotions négatives.
Regardons ce qui arrive lorsque ces émotions négatives restent
non exprimées (souvent à cause de la peur). Telles que ces choses
que l’on ne montre pas dans la pièce avant de notre maison sont
relégués au grenier, il en est de même pour tout ce qui ne
peut pas être exprimé par le chakra avant du plexus solaire qui
est transporté au chakra arrière du plexus solaire causant sa congestion
avec des énergies négatives et des émotions non exprimées.
Un chakra arrière du plexus solaire bloqué cause trop d’activité sur
son chemin en obstruant le flot ascendant de prana, en étant lui-même
empli d’énergie négative et en nourrissant les organes à proximité d’énergie
de qualité inappropriée. Une de ses premières victimes peut être
le pancréas, lequel est contrôlé par le plexus solaire arrière,
causant son mal fonctionnement et menant au diabète.
Lorsque la congestion est légère, le blocage du flot ascendant
fait que l’énergie recherche un chemin par les côtés
de la colonne vertébrale et si cela continue longtemps, pousse la colonne
vertébrale hors de sa place habituelle résultant en une scoliose.
Cependant, si le blocage est sévère, la pression de retour exercée
sur le chakra arrière du plexus solaire pousse l’énergie
vers le bas et cause une suractivation du chakra du meng mein aboutissant en
hypertension. Si cet état persiste trop longtemps, l’énergie émotionnelle
négative provenant du plexus solaire s’infiltre dans les reins (contrôlés
par le meng mein) et cause une déficience rénale.
Lorsque le chakra arrière du plexus solaire est fortement bloqué,
le meng mein pousse l’énergie vers le haut avec une grande pression.
Lorsque cette pression est très élevée, elle passe au travers
du chakra arrière du plexus solaire bloqué et finit par endommager
le chakra de l’arrière de la tête situé au sommet
de la colonne vertébrale.
Le chakra de l’arrière de la tête contrôle le cervelet,
lequel contrôle à son tour le système nerveux somatique.
Donc, lorsque le chakra de l’arrière de la tête est atteint,
cela résulte en l’endommagement du cervelet, causant une attaque
de paralysie. Si le blocage n’est pas trop sévère, il permet
le passage d’une quantité réduite d’énergie
pranique vers le haut jusqu’à la tête en passant par la colonne
vertébrale et empêche que l’usure et la déchirure des
tissus, dans la colonne, soient suffisantes pour causer une dégénérescence
résultant en spondylose. Mais si le blocage est réellement fort,
la pression de retour est si grande qu’elle pressurise le chakra de la
base qui devient suractif et puisque ce niveau d’activité va au-delà de
ses capacités normales, il s’épuise et s’affaiblit.
Le chakra de la base contrôle le système musculaire et osseux et
son affaiblissement signifie le maintien à la baisse de l’état
des articulations et des cartilages menant vers des états dégénératifs
tels l’arthrite, l’ostéoporose, la raideur du cou, la douleur
du bas du dos, et ainsi de suite.
Le chakra de la base contrôle aussi le système immunitaire ; alors
un chakra de la base défectueux signifie que le sujet peut être
plus fragile aux infections diverses et aux contaminations. Le chakra de la base
contrôle aussi la qualité et la quantité de sang et s’il
ne fonctionne pas adéquatement, de l’anémie et des allergies
peuvent en découler.
Le véritable problème est rencontré lorsque le blocage dans
le plexus solaire arrière est très, très fort, causé par
l’accumulation d’émotions négatives non exprimées
comme : d’ancienne colère, ressentiment, haine ou culpabilité.
Le flot ascendant est tellement restreint que seulement un filet arrive à monter
de sorte que tous les chakras, à partir du cœur et en allant vers
le haut, manquent de prana et s’affaiblissent.
D’autre part, la pression de retour peut être si forte que le plexus
solaire arrière, le meng mein et le chakra de la base deviennent extrêmement
suractifs.
Maintenant, une des fonctions du chakra de la base est de régénérer
les cellules sous le contrôle du chakra ajna. Si le chakra ajna est extrêmement
affaibli et n’est plus capable de contrôler le chakra suractif de
la base, il y a danger d’une régénération cellulaire
désordonnée et excessive mettant en place les conditions favorables à l’apparition
du cancer. Il est clair que bien que les maladies puissent apparaître dans
n’importe quelle partie de notre corps, leurs sources sont profondément
enracinées dans le mauvais fonctionnement du plexus solaire qui est modifié soit
par l’expression soit par la non expression des émotions négatives.
Ayant vu ceci, il est clair que seulement se médicamenter avec les produits
chimiques appropriés peut apporter un certain soulagement des symptômes
mais qu’une guérison complète nécessiterait une harmonisation
entière du système chakral.
Par-dessus tout, le chakra du plexus solaire devrait être gardé en
parfait mode de fonctionnement. Et la meilleure façon de faire ceci est
d’éviter de se complaire dans les émotions négatives
et de trouver une façon appropriée d’exprimer nos émotions.
Trouvez des raisons d’être heureux, regardez le côté positif
de toute situation et entourez-vous de personnes qui apprécient la vie.
Site de Nadine :
http://massatgesdelmon.wordpress.com
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