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Mon témoignage

Publié le 10/08/2011 à 11h14 - Vu 5352 fois

Lors du 3éme Congrès Francophone de Reiki Usui, à Evian, parmi les questions posées le Lundi 12 Mai 2008, fut celle du Reiki dans les Hôpitaux.

Aussi, je tiens, par le présent article, apporter mon témoignage, quant à la pratique du Reiki dans les Etablissements de Soins, pour l’avoir exercée moi-même, en tant que Cadre Infirmier-Anesthésiste au sein des Hôpitaux du Léman et plus précisément, à Evian, quand cet établissement possédait encore son Bloc Opératoire.

J’ai effectué principalement cette activité en Salle de Réveil et au cours des inductions d’anesthésie. Le panel de patients allait du petit enfant jusqu'à la personne âgée et comprenait diverses pathologies, dont la principale, était la douleur.

Je demandais l’accord aux adultes mais pour les enfants, cela s’effectuait de façon spontanée.

Il faut toutefois préciser, que tous les patients étaient calmés dès la fin de l’intervention par des antalgiques, allant du paracétamol (même molécule que le Doliprane, Dafalgan..) jusqu'à la morphine (pompe à morphine).

Parfois, une douleur résiduelle subsistait, et dans ce cas là, l’infirmière de la Salle de Réveil m’appelait pour intervenir, et je dois dire que le Reiki s’avérait efficace. En effet, le patient ne souffrait plus, était apaisé, et la plupart du temps, se « rendormait » jusqu'à sa sortie de la Salle de Réveil..

Chez les enfants, l’agitation était souvent associée à la douleur, et là aussi, le Reiki savait procurer à l’enfant calme et sommeil bienfaisants.

Lors d’interventions programmées pour des enfants handicapés moteurs-cérébraux , le dialogue avant l’endormissement était difficile voire impossible, et l’utilisation du Reiki, permettait de calmer l’enfant et de pouvoir lui administrer, l’agent anesthésique ,en toute quiétude et sans agitation.

Bien sûr, j’ai connu des échecs, mais ils étaient souvent liés à des problèmes chirurgicaux post-opératoires (saignements, etc. …).

Cette activité de Reiki n’a jamais été officialisée mais mon statut de Cadre m’a permis de l’effectuer tout en sachant que l’Infirmière de la Salle de Réveil en était informée et qu’elle avait recours à moi, en cas de nécessité. Elle même fut souvent surprise de l’efficacité du Reiki.

Il est évident que je ne possède aucun dossier, ni aucun nom de patients, qui puissent attester des bienfaits du Reiki, le secret médical étant de rigueur. Il ne subsiste donc que mon témoignage, ainsi que celui de l’Infirmière de la Salle de Réveil, toujours en activité.

En retraite depuis 2006, j’ai demandé, à mes anciens collègues, de pouvoir intervenir, de façon officielle, au sein de l’Unité Mobile Douleur des Hôpitaux du Léman.

Leur accord tarde à venir, il faudra encore du temps pour que le Reiki trouve sa place dans cette structure…..mais je suis patient !

Ces propos confortent le fait que le Reiki peut se faire avant, pendant, après une intervention et ce, pour le bien-être du patient.

Martial DASSONVILLE